La vie sous l'ombre des ruines : Minab pleure toujours 'Shajareh Tayyibeh'
Des semaines après la douloureuse tragédie du 28 février 2026, les traces des frappes aériennes sur l'école primaire « Shajareh Tayyibeh » restent fraîches. Cette école, autrefois animée par les voix des enfants, est aujourd'hui devenue un symbole silencieux des victimes civiles de cette guerre — un lieu où 168 élèves ont perdu la vie en un seul instant. Un contraste amer est visible dans toute la ville de Minab. À proximité du cimetière, où reposent de nombreuses victimes de l'école, un groupe d'enfants joue au football sur un terrain de terre. Ce contraste entre les jeux d'enfants et la proximité des tombes de leurs camarades de classe fait régner une atmosphère lourde sur la ville. Minab est l'un des lieux qui a le plus souffert de dommages dans ses infrastructures éducatives, et le deuil des 168 élèves demeure la plus grande tragédie humaine de la région.
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Tous les anges de Minab